Alors que le meilleur site culturel du oueb a déjà entamé un tour d'horizon de la rentrée littéraire de septembre (Alors? Poppy Z. Brite? Jean Echenoz? Régis de Sa Moreira?), quelques coups de coeur, livrés pelle (et râteau (ok, je sors)) mêle, quelques perles à glisser dans votre sac de plage, entre la crème solaire indice cinquante et la serviette de bain Pluto...
Vous avez (enfin) décidé de chercher à comprendre la larve qui vous sert d'ado?
Dix-huit Baisers plus un, Rachel Corenblit (Le Rouergue).
Un adolescent dégingandé prénommé Alex. Un secret. Les jupes des filles, leur trousse Diddl, les petits mots que l'on aime glisser dedans. Des témoignages crus, cruels, drôles. Un puzzle, un patchwork de sensations, d'impressions. Un grand gamin en manque de tendresse. Un récit juste et tendre.
Vous avez envie de vous noyer dans la Méditerranée, mais vous hésitez encore (l'eau salée, tout de même...)?
Suicide, Edouard Levé (P.O.L.)
Un court récit aussi dérangeant par le thème que par les circonstances de sa publication. Quelques jours avant de se pendre, Levé adressait le manuscrit de son dernier livre à son éditeur. Ce livre, c'est Suicide, collection de souvenirs d'un ami qui s'est tué à vingt-cinq ans, et à qui le narrateur s'adresse directement. " Ta façon de quitter la vie en a récrit l'histoire sous forme négative ". De bien belles funérailles littéraires qui donnent, paradoxalement, envie de vivre.
Vous aimez les titres courts?
Eldorado, Laurent Gaudé (Babel)
Deux destins croisés, denses et bouleversants. Le capitaine d’un navire chargé de sillonner les côtes siciliennes à la recherche des navires remplis de clandestins. Un jeune homme qui va quitter le Soudan au péril de sa vie pour gagner l'Europe. Toute l'absurdité du monde dans un récit âpre et splendide.
Vous aimez les revues littéraires traduites de l'anglais (Etats-Unis) dans lesquelles Philippe Jaenada évoque la rue Louis Blanc, Stéphane Préciozi participe à une course cycliste et Alexandre Gouzou souffre d'hypocondrie?
Revue Décapage, numéro 35 (éditions de la Table Ronde)
http://revuedecapage.blogspot.com
Vous avez (enfin) décidé de chercher à comprendre la larve qui vous sert d'ado?
Dix-huit Baisers plus un, Rachel Corenblit (Le Rouergue).

Un adolescent dégingandé prénommé Alex. Un secret. Les jupes des filles, leur trousse Diddl, les petits mots que l'on aime glisser dedans. Des témoignages crus, cruels, drôles. Un puzzle, un patchwork de sensations, d'impressions. Un grand gamin en manque de tendresse. Un récit juste et tendre.
Vous avez envie de vous noyer dans la Méditerranée, mais vous hésitez encore (l'eau salée, tout de même...)?
Suicide, Edouard Levé (P.O.L.)
Un court récit aussi dérangeant par le thème que par les circonstances de sa publication. Quelques jours avant de se pendre, Levé adressait le manuscrit de son dernier livre à son éditeur. Ce livre, c'est Suicide, collection de souvenirs d'un ami qui s'est tué à vingt-cinq ans, et à qui le narrateur s'adresse directement. " Ta façon de quitter la vie en a récrit l'histoire sous forme négative ". De bien belles funérailles littéraires qui donnent, paradoxalement, envie de vivre.
Vous aimez les titres courts?
Eldorado, Laurent Gaudé (Babel)
Deux destins croisés, denses et bouleversants. Le capitaine d’un navire chargé de sillonner les côtes siciliennes à la recherche des navires remplis de clandestins. Un jeune homme qui va quitter le Soudan au péril de sa vie pour gagner l'Europe. Toute l'absurdité du monde dans un récit âpre et splendide.
Vous aimez les revues littéraires traduites de l'anglais (Etats-Unis) dans lesquelles Philippe Jaenada évoque la rue Louis Blanc, Stéphane Préciozi participe à une course cycliste et Alexandre Gouzou souffre d'hypocondrie?
Revue Décapage, numéro 35 (éditions de la Table Ronde)
http://revuedecapage.blogspot.com
Vous n'aimez pas les conseils littéraires de ce blog?
Allez voir ailleurs, on y parle élégamment de Svetislav Basara.
L'ex-Yougoslave n'a pas la cote? Foutaises. Franswa P. vous le prouve.
L'ex-Yougoslave n'a pas la cote? Foutaises. Franswa P. vous le prouve.
Vous n'aimez pas lire sur la plage?
Alors là, vraiment, on ne peut rien pour vous.
2 commentaires:
Voilà de l'inatendu. Qui aurait pensé à emporter un pavé tatoué Suicide sur la plage ou à retourné au rayon ado faire son shopping (quoique, le soleil, le retour des bourgeons, toussa) et pourtant, la confiance en toi aidant, ça sent les pépites !
Et sinon, pour la crème solaire.. je choisis quoi ?
retourn(er) ark damned !
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