« Accueil | Boire » | Ethylique dactylique » | La culpabilité du survivant » | Encore une journée de merde dans cette vie d'écriv... » | Writing in the rain » | Les aventures extraordinaires d'un médecin du trav... » | Appel à textes » | Vengeance » | Ceci (n') est (pas) une aventure de Sherlock Holme... » | Quarante ans et des poussières »

A la petite semaine


Grégoire Polet aura trente ans en deux-mille huit. Il écrit avec sérieux depuis l'âge de quinze ans. Des sonnets, que l'on peut lire sur le site littéraire Bon-à-tirer. Des romans, aussi. Surtout. D'une virtuosité déconcertante.
Leurs vies éclatantes est paru en septembre. Polet y tisse, y tricote le destin d'une vingtaine de personnages, artistes pour la plupart (peintres, écrivains, musiciens, photographes - dont des personnages de ses deux romans précédents). Point d'ancrage, après Madrid (Madrid ne dort pas), et Bruxelles (Excusez les fautes du copiste) : Paris, et sa place Saint-Sulpice. Unité de temps : une petite semaine. On se croise, on se suit, on se frôle, on partage des moments de vies dérisoires et pourtant uniques autour des préparatifs d'un mariage fastueux et de l'enterrement d'un médecin à la retraite. Un roman choral éblouissant, qu'il est difficile de lâcher, tant on s'attache au destin de cette poignée de gens. Osons suggérer à l'auteur de reprendre le fil ces vies dans un prochain livre, tiens... Et sur une année entière, pourquoi pas?

Grégoire Polet, Leurs vies éclatantes (Gallimard)


Libellés :

Le titre c'est du Gerard Manset non ?

Arf...

A la petite semaine c'est un film de Sam Karmann, et un titre des Hurlements d'Léo (ça s'appelle aussi La laisse je crois). Quant aux vies éclatantes, je sais pas.

Enregistrer un commentaire

Liens vers cet article

Créer un lien

courriel

lu et approuvé

propagande

archives